Namibie d'Amour
Qui suis-je ?

Il s'agit d'un voyage en Namibie du 17 octobre au 27 octobre 2008 proposé par le CE du Groupe TOTAL. Tout a démarré à 20 h15 RDV = Terminal 2E Comptoir d'Enregistrement Air France où un représentant de la Maison de l'Afrique nous a remis nos billets L'histoire de Michèle , Arlette, Danièle, Caroline , Yasmina, Pamela, Monique, Patricia, Thérèse, Valérie, Nathalie, Corinne, Marie-Christine, Bénédicte, Florence , Josiane, Marie-Hélène, Martine, Jacques( mari de Michèle ), Olivier( mari de Caroline ) , Bernard, Jacques ( mari de Patricia ), Christian, David, Dominique, Pascal, Alain , Jean-Luc et Olivier pour un voyage en Namibie en octobre 2008 , une balade à travers la beauté du Monde , des paysages qui rendent heureux de vivre , un pays qui nous demande de défendre la planète et ses merveilles . Comme a écrit Norge " Le monde est beau si tu l 'aimes "

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      Billet 30 sur 206
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      Un peu de lecture pour les intellos !( www.cyberpresse.ca du 28/11/08)

      La Namibie, un des pays à la plus faible densité de population du monde - 1,7 million d'habitants, dont 8 % de Blancs, pour un territoire grand comme une fois et demie la France - collectionne les superlatifs. Le parc national d'Etosha est la plus grande réserve animalière d'Afrique. Le Namib est le plus vieux désert du monde et c'est en son centre, dans le plus grand parc national du monde, le Namib-Naukluft, qui s'étend sur 50 000 km2, que se dressent les plus hautes dunes de la planète.

      Nous avons passé notre premier après-midi dans le parc national d'Etosha à rouler de point d'eau en point d'eau, à la recherche d'éléphants. Vers 16h30, le guide a repéré une lionne couchée sous un arbre. À une cinquantaine de mètres de la mare, trois girafes se tenaient en retrait. L'une d'elles, plus hardie ou plus assoiffée, entamait les premières figures d'une subtile chorégraphie qui allait la rapprocher subrepticement du point d'eau: deux pas en avant, deux pas en arrière...

       Soudain, un autre lion a fait son apparition, un jeune mâle. Une à une, d'autres lionnes ont surgi du bush et se sont avancées vers la mare.

       

      Fascinés, nous avons observé ce manège pendant deux heures et demie, en mitraillant la scène à une cadence de Japonais, jusqu'à ce que le soleil enflamme le ciel en basculant derrière l'horizon.

      Les éléphants, nous allions les voir le lendemain, en fin de matinée, au point d'eau de Goas. Nous étions sur le point d'y arriver, lorsqu'ils sont sortis du bush. Notre chauffeur en a compté 75. «Ils se rassemblent ici, parce qu'ils se préparent à partir vers le Nord, où ils ont senti les pluies», a expliqué le guide.

      Une des passagères a demandé au spécialiste des éléphants qui conduisait notre grand véhicule tout-terrain: «Qu'arriverait-il s'ils décidaient de nous charger?

      - Ces bêtes-là pèsent quatre tonnes et mon camion n'en fait que deux et demie: nous n'aurions aucune chance. Mais ils avertissent avant», a répondu l'interpellé.

      Quelques minutes plus tard, une grande femelle, sans doute excédée de nous voir si proches des éléphanteaux qui jouaient à proximité, est venue nous «avertir». Elle s'est approchée, en secouant la tête, oreilles déployées. Le chauffeur a démarré et nous nous sommes éloignés rapidement.

      Avec ses 22 000 km2, Etosha est la plus grande réserve animalière d'Afrique. Elle héberge une concentration d'animaux inégalée dans le reste du continent. Tellement qu'à la longue, nous ne prenions même plus la peine de dégainer les appareils photo! Rouler sur une piste ou sur une route goudronnée implique qu'on en croisera obligatoirement!

      Halte chez les Himbas du Kaokoland

      Nous sommes à Omuhungure - un nom qui signifie la «montagne haute» - de bon matin, après avoir crapahuté sur une trentaine de kilomètres de pistes, depuis le gros bourg d'Opuwo, chef lieu administratif du Kaokoland. Nous avions apporté deux sacs de farine de maïs et un gros bidon d'huile de tournesol: les droits d'entrée qui nous ouvraient les portes du village himba et achetaient la permission de nous y promener à notre guise.

      Le chef des 24 habitants, Tuathewapi Binge, a fière allure, mais il paraît terne à côté des femmes et des jeunes filles qui déambulent dans le kraal. Elles vont, parées de colliers et de bracelets, revêtues d'un simple pagne en cuir de chèvre, la peau enduite d'une pommade rouge à base de beurre et de poussière d'hématite. Cet onguent, qui les protège des ardeurs du soleil et des insectes, leur permet de conserver une peau remarquablement lisse jusqu'à un âge avancé.

      Leur territoire est plus grand que la Belgique et porte aujourd'hui le nom de «Kaokoland». Un paysage semi-désertique au pelage fauve moucheté de taches vertes, d'une âpre beauté!

      Une partie du peuple de Kaoko a poursuivi sa migration vers le Sud où il s'est frotté aux missionnaires et au laminoir de l'occidentalisation. Ce sont les Hereros, qui, avec 15 % de la population, composent la deuxième ethnie de Namibie, derrière les Ovambos (50 %).

      Les Himbas, qui sont restés dans le Kaokoland, y sont aujourd'hui entre 6000 et 7000 répartis entre une myriade de petits villages. Ils préservent jalousement leur mode de vie traditionnel, refusant l'occidentalisation. Y réussiront-ils? Le gouvernement namibien leur envoie des écoles itinérantes pour scolariser leurs enfants et leur apprendre l'anglais. Leur territoire, dont le sous-sol recèle des nappes de pétrole et des gisements de minerais, suscite d'âpres convoitises.

      À Swakopmund ou à Walvis Bay, ces villes côtières au climat frais où les touristes se font nombreux, on peut voir des femmes himbas attirées par les mirages du progrès. Perdues à des centaines de kilomètres de leur terre et grelottant de froid, elles monnayent l'autorisation de les photographier, quand ce n'est pas simplement celle de profiter de leur corps enduit de pommade rouge.

      Le plus vieux et le plus singulier de tous les déserts

      Pour accéder aux plus grandes dunes du monde, il faut parcourir une distance de 65 kilomètres à partir de l'entrée du Parc national de Namib-Naukluft, puis poursuivre sur cinq kilomètres dans le lit ensablé de la rivière Tsauchab, qui n'est praticable qu'en véhicule tout-terrain.

      Là, près de l'oasis de Sossusvlei, - une étendue plate momentanément inondée lorsqu'il pleut sur cette partie du désert, c'est-à-dire tous les trois ou quatre ans - Big Daddy, la plus haute dune de la planète, déploie sa crête 385 mètres plus haut que le lac asséché qui s'étend à ses pieds, le Dead Vlei.

      Chaque matin, avant que le soleil ne transforme les lieux en fournaise, les 4X4 déversent leurs cargaisons de touristes qui se lancent à l'assaut de Big Daddy.

      Le désert du Namib occupe toute la bande côtière de la Namibie: 1900 km de long sur une largeur variant de 80 à 160 km. Formé voici 80 millions d'années, il est considéré comme le plus vieux désert de la planète. Près de la frontière sud-africaine, on estime que le canyon de la Fish River est le plus grand du monde après le Grand Canyon du Colorado.

      La côte du Namib abrite de petites stations balnéaires qui prospèrent dans la partie centrale du littoral. La plus courue est Swakopmund, une petite ville de 30 000 habitants fondée par les colonisateurs allemands au début du XXe siècle. Les édifices rococo ou néo-classiques de la période coloniale, l'Allemand que parlent tous les habitants et les nombreux touristes germaniques de passage, et la fraîcheur du climat tempéré par les courants marins lui confèrent une curieuse allure de station balnéaire de la mer du Nord.

       


      Publié à 05:19, le 2/12/2008,
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